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peinent, pour soustraire le continent à l’influence de l’Angle-C() rr ®> et pour ramener cette puissance à des principes plus'donnes au droit des gens.
Su , La Russie n’a point tardé à se départir des ce système“'«taire. '
t a ' Le changement desa part, étant annoncé par des faits cer-pi" 18 » et la voie des négociations ayant été inutilement em-°yée, pendant le cours de l’année 1811, l’empereur a dûp»r°^ re mesures commandées par la dignité de sa couronne,( r ( i intérêt de ses peuples, par le danger de ses alliés,j.i Les traités qui vont être mis sous vos yeux, sont un““minement à l’exécution de ce dessein.
« ' courage de nos guerriers, le génie du héros qui leur"Planit les sentiers de la gloire garantissent à la nation, que*üi • '°' s ’ conune P ar * e passé, de grandes espérances seront^'es de grands succès.
^ S. a ensuite déposé sur le bureau les pièces suivantes,5 nt il a été donné lecture à l’assemblée par un de MM. le*c *étuires à la tribune. ■ '
Rapport du ministre des relations extérieures.
i< Slre »
t r .* Le traité de Tilsitt entre la France et la Russie était un^ a, té d’alliance offensif contre l’Angleterre. Ce fut au retourdit * con, érence du Miemen, où l’empereur Alexandre avaitq a V. M. qu’il voulait être son second contre l’Angleterre,Vo VOus vous déterminâtes, sire, à sacrifier les avantages queg^ 8 teniez de la victoire, et à passer rapidement de l’état deà l’état d’alliance avec la Russie ,ïy Lette alliance, qui augmentait les moyens de guerre de laç 0 ' ltl . Ce contre l’Angleterre, devait aussi garantir la paix du“tinent. 7
^“pendant .en 1809, l’Autriche fit la guerre à la France .8ç tvussie contre le texte précis des traités, ne fut d’aucunl lU’ n rS ** V. M* Au lieu de cent-cinquante mille hommesftç* . Pouvait taire marcher et qui devaient seconder l’arméeT>;to7 aise ’ <l u *nze mille hommes seulement entrèrent en cam»gup lle ’ e * ' ors qu’i!s dépassèrent la frontière russe, lé sort de la„ r |® était déjà décidé. “ «- • ’ "
j-| e puis cette époque, sire, l’ukase du lff Décembre 1S10,“fis - e ^ ru ' s it nos relations commerciales avec là Russie , l’ad-ti lç ^ 0n du commerce de l’Angleterre dans ses ports, ses arme»hi P qui menacèrent, dès le commencement de 1810, d’enva-b ftlJr e duché de Varsovie , enfin sa protestation sur l’Olden-pitrt unéantirent l’alliance. Elle n’existait plus lorsque de<( p* d’autre des armées se formaient pour s’observer.
Pouf e Pendaut l’année lSll, toute entière fut employée à desf Un c l^crs fet à dfes négociations avec la Russie dans l’espé»de détourner, s’il était possible, le cabinet de Péters»K K K K K 2