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occupa nullement au château de Wpronzow que d’ouvragesartifices, et de confection d'autres machines incendiaires;
Qu’il est constant que toutes les dépenses faites pour laConfection du ballon et des machines ont été supportées par. legouvernement russe;
Que le comte llastopchiu, gouverneur militaire de Moscou ,j, er taiii, depuis la bataille de Mojaisk , de l’arrivée prochaine dearmée française, arrêta alors le plan d incendier cette capitalear tous les moyens qui étaient en son pouvoir ;
Qu’il fit une proclamation aux habituas, dans laquelle on re-marque le passade suivant ; “ Armez-vous, n’iniporte de quelles,, atnies, mais surtout de fourches, qui conviennent d’autant'"ieiix contre les Français qu'ils ressemblent, pour le poids, àti des bottes de paille; à défaut de les vaincre, nous les brùle-r ons dans Moscou , s'ils ont 1 audace d'y entrer;”
Que pour parvenir à son but avec plus de certitude, le gou-e Hteur Rastopebin, avant sou départ, fit ouvrir les portesprisons dites de l'Osîroy et du Y'amon, où se trou-aient renfermés les malfaiteurs; qu’il en sortit environ huitte uts criminels, et que, pour prix de leur liberté, on exigeamissent le feu à la ville vingt-quatre heures après l’arrivée** s troupes françaises ;
Que plusieurs otheiers et militaires de l’armée russe et des?8ens d e police, reçurent secrettement l’ordre de rester travestis? Moscou , pour diriger les incendiaires et donner le signal debrasement ;
Qu’il est notoirement connu, qui* pour oter tout moyen de^eours contre l’incendie, le gouverneur Rastopchin avait fait^ttir, dans la matinée du 14 de ce mois, toutes les pompes desl| ?§t quartiers de la ville, avec les chariots, crochets, seaux etS tetisilcs, ainsi que les chevaux destinés à ce service ;j. v Que les matières inliammabJes de toutes espèces, et particu-e fement des cadenats remplis de phosphore, enveloppés danslinges soutirés, déposés et placés dans différentes maisons,^•uomrent évidemment que l’incendie tenait à un plan - con-«erté ;
Que les mèches et fusées saisies entre les mains de plusieurs.ditairés et particuliers russes, au moment de leur arrestation,^'Shalèrent de suite, sans nulle équivoque, les auteurs de i’iu-6,1 die, dont un grand nombre, pris sur le fait, furent, par uuj 1 ’ 011 veinent spontané d’indignation, fusillés"'par les patrouillesApaises, ou assommé.» par les habitans même;
Ouï le rapporteur dans son rapport et les conclusions, lespensés, dans leurs inoyeus de défense, et après qu’ils eureute claré qu’ils u’avaieut rien à y ajouter,
. président a demandé aux membres de la commission s’il*Va tent des observations à faire : sur leur réponse négative, et