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No* V.
Déclaration de M. Bouhin, chef de division au départem 61 ^ ^
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Je soussigné, chef de division k la préfecture, déclare q ue .Vendredi 2 3 Octobre, présent mois, ayant été appelé chez 'de la part derAI. le conseiller d’état, préfet de la Seine, vcrs !jj eheures trois quarts à-peu-près, je me suis rendu à l’hôtel d e v)dans le cabinet de M.le préfet, où il m’a demandé s’il n
des dépêches extraordinaires à son adresse; qu’ignorant s uétait arrivé, je suis allé à mon cabinet pour le vérifier, cen’a pas duré plus de quatre ou cinq minutes; que, n’avautr*trouvé qui eut rapport aux évéuetnens dont on parlait enmoment, je suis venu le lire à M. le préfet, qui étaitdans son cabinet avec deux ou trois militaires, au nombre <quels se trouvait le chef de cohorte que j’ai entendu n0 !l 1 fl e lM. Bocry, qu’ensuite je suis allé dans la grande salle de 1 h ’ ^de ville, où étant, j’ai vu, au bout de deux ou trois minutes,le préfet qui.ouvrait la porte de son cabinet en disant : <l lie ■avertisse l’économe de dresser un bureau dans cette salle,^ ’
m’apercevant, me dit, Monsieur Bouhin, faites dire à ‘ . xnome de dresser ici un bureau; qu’alors j’ai été pour a ver : scet effet l’économe ; mais qu’ayant rencontré le nommé Beouvrier attaché à l’hôtel de ville, je lui ait dit de dresser c |® nS ( j [1grande salle la table qui se trouvait près de là, dans'hi salleconseil municipal; qu’après cela, je me rendais chez jVÏ- ' e P efet, que j’avais vu aller du côté de ses appartemens, * orS * s;j’entendis un bruit assez fort, qui me fit revenir sur m® s P‘ ( | ec’était le commandant Laborde, qui donnait au commandan^.^la cohorte l’ordre de se retirer; et comme ce dernier P re * e ? t àdevoir rester, cela me parut mériter d’être dit à M. I e l ire ' e ’qui j’allai effectivement en faire part.
Certifié, à Paris , ce 28 Novembre, 1812.
(Signé) Boum^
Pour copie conforme,
Le ministre de la police générale,
Le duc de Ro*i fi0 '
No. VI.
Copie de la lettre de Malet au commandant Soulier - '
Le général de division commandant en chef la forceParis et les troupes de la 1ère division, à M. Soulier, c°dant la 10e cohorte.
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