XVII- Section.
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Le premier voyage de 1 VL Meiners eut lieu en 1782 > depuismois de Juin jusqu’à celui de Septembre. Entre en Suisse par^°«stance, il alla à Schaffouse, à Zurich , à Berne , à Nidau ,a Neuchâtel , dans la vallée du Locle et de la Chaux-de-Fond >doù il retourna par Solcure à Berne ; dc-là dans les vallées de^ r *ndcl\vald et de Lauterbrunn, par celle de Hasli dans l’Cnter-et à Engelberg ; dans le Canton d’Uri et sur le St. Colt-^ ar d , d’où étant redescendu, i! s’embarqua sur le lac des Waïd-#t etten , et se rendit dans le Canton de Sehwytz, à EinsieJcIn,Puis à Zug , à Lucerne , à Nidau , à Lausanne , à Bex , à Genève ,u Yverduu, et par Moutier-grand-val à Bâle . La relation de ce*°yage parut en □ vol. l’an 1734*
L’auteur fit son second voyage depuis le mois de Juin jusqu'àCelui de Septembre, pendaut l’année 1788* 11 commença aussi
par Constance , Scbaffouse et Zurich , d’où il alla voir St. Gall ,llérisau , Gais, le mont Camor, le ci-devant Baillage de $ax,YVcrdenberg, PfefTers et Coire ; il traversa ensuite les Ligues Gri-ses pour aller dans la vallée d’Ursern , passa la Fourche et leGrinisel, et se vendit par le Hasli à Berne ; de-là par Lausanne et Genève à Chamouny, d’où il alla par Genève à Neuchâtel ,a la Chaux de-Fond , à Bienne , et par Moutier*grand-val u Bàlc.
Ces lettres ont non seulement le mérite d’ètre très-bien écri-tes; indépendamment des descriptions pittoresques des beautés dela nature qu’elles contiennent, on y trouve encore des observa-tions fort judicieuses sur divers objets politiques, et des rensei-gnemens satisfaisant sur bien des choses. C’est surtout sur laconstitution de Berne et sur les troubles de Genève que Fauteur«est le plus étendu. Quant aux autres lieux de la Suisse on netrouve guère dans son livre que des observations qui ont déjà étéUlles a ülcurs. L’article de Zurich n’a rien d’intéressant à l’cx-Ce , tion des extraits que HJ. Meiners y donne de l’excellent ou-1ra ge sur l’état de l’économie rurale et commerciale dans le Can ton de Zurich par le cclchre Docleur Ili‘Zcl> ancien Conseiller,U Ul depuis quelque temps a terminé sa glorieuse carrière. Il neP rie que d’une manière très-abrégée des petits Cantons; dansses relations et dans ses observations sur le Canton d’Appcnzell,tl est tombé dans des erreurs inconcevables , en portant des ju-Semens superficiels et indignes d’un si bon observateur. Cepen-quoiqu’il se trouve encore en divers endroits de son livrePiqués exagérations et quelques jugemens mal-fondés il ne