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Nidau t l’île de St, Pierre, Soleure , Art et Constance. A la'Narration fort secte de ce voyage il a joint une dissertation surbeau, laquelle occupe 35 pages, et une espèce de roman.xo °f Eugenias Briefe etc. C.à-d. Lettres d’Eugénie à sa mère,frites pendant un voyage aux Bains de Louëche en 1806,et publiées par M. II irz el, Professeur à Zurich . 8. Zurich ,1 8 ° 9 . 196 pages.
Eugénie accompagne aux Bains de Loueche une sœur dontla sauté est dérangé et fait à sa mère le récit des sensations'îu’excite en elle l’aspect de la nature extraordinaire dont elleest environnée. Elle décrit les environs de Zurich , les Bainsde Loucche, le passage du Gemnti, et la vallée de Goldau avantCt après la malheureuse catastrophe du 2. Septembre 1806. quiest censée avoir lieu pendant sou séjour sur le lligi. L’estimableauteur a trouvé le moyen de faire entrer dans ce cadre ingé.nieux quelques-uns des souvenirs de ses voyages en Italie , etde répandre beaucoup d’intérêt sur tous ies objets dont il estquestion dans son livre.
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11 résulté de cette notice raisonnée que diverses parties dela Suisse ont été décrites à plusieurs reprises par difîérens au-teurs qui ont traité leur objet plus ou moins complètement ^mais on voit aussi qu’il n’existe aucun voyage qui embrassela Suisse entière. D’ailleurs le plus grand nombre de cesécrits se ressentent de la rapidité avec laquelle leurs auteursont voyagé, eu traversant pendant le court espace d’un oudeux mois tout autant de pays que le temps et les autres cir-constances le leur permettoient, et sans s’arrêter nulle partPlus de quelques jours. Ou voit assez qu’en s’y prenant ainsid est de toute impossibilité d’observer commodément les ob-l ets , de répéter ses observations, de s’assurer de leur exacti-tude et de les comparer entre elles. Ceux qui se contententd’esqu; sser le tableau pittoresque des objets naturels peuventmoins rester dans les bornes de la vérité quant à l’impres-«ion individuelle que ces objets fônt sur eux ; la variété dessensations, les diverses manières de voir les choses, et le ta-le, ‘t de décrire et de peindre les grandes scènes de la nature,te P’«ti avec tant d’inégalité entre ceux qui s’en occupent,