vallée de Btesingen *). 2) Les débris granitiques que l’on
voit précisément dans la direction de l’ouverture de la valléed’Art, savoir aux enviions de Küssnackt , de Buonas et surles collines situées au NO . du lac' de Zug ; on y rencontredes masses granitiques dont le poids doit être d'environ 300aquintaux, 5) Les énormes débris de nagelfiue, et les blocsde granit qui sont épars dans la vallée de la Reufs jusque*près de Metlingen\ observez que ces granits sont précisémentde la même espèce que ceux du Ruffi , du Rigi , de Kiiss-nacht , de Buonas etc. ("V. Mellingen , Rigîj l ac de Zug),Le terre-plein de la vallée d’Art a % lieu de longeur et delargeur , et faîsoit autrefois partie du lac de Zug lorsque cedernier ne s’étendoit pas au-delà de Kiemen et du RôthelUeck :en effet , les . particularités géologiques de ces deux promon-toires situés à-peu-près vis-à-vis l’un de l’autre sur les rivesdu inc de Zug annoncent qu’ils ne faisoient autrefois qu’uneseule et même masse ; d’ailleurs les alentours de la chapellede St. Adrien sont désignés dans les plus anciens documensd 'Art sous le nom à'Nlten-See , c’est-à-dire vieux lac .
Chutes de montagnes. Ceux qui veulent prendreconnoissance des résultats terribles de la dernière chute demontagne dans la vallée de Goldau ne sauroient être plusavantageusement placés pour cela qu’à Art qui n’est qu’à 20minutes de la limite occidentale de ces bouleversemens. Legrand nombre de débris de brèche que l’on voyoit depuis Obcrartet Busingcn, soit épars, soit accumulés en collines, au Rüdcbudentre Goldau et le Rùtnerberg et aux environs de YOber-Rothenet de VUnter-Rôthen , où il y en avoit une quantité prodigieu-se **) prouvent assez à l’observateur que ce n’est pas la pre-mière fois qu’il est tombé dans cette vallée des couches plus
Il y a aussi des niasses de granit sur le revers occidental duftigi, au-dessus du village de Weggis et à la hauteur de 1200pieds au-dessus du lac des "Waldstetlen. J’ai rassemblé dansmon ouvrage sur la structure de la terre etc. Zurich 1808,un grand nombre d’autres faits qui attestent cet ancien passagedes eaux.
Cependant il y a des siècles que les liabitans s’occupent afaire sauter ces débris, à les déblayer, et à les enfouir souîterre pour nettoyer leurs prairies.