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YvERDirtf.
déjà convaincus des avantages immenses qu’offre îa méthotf*de Pestalozzi . M. Zeller , l’un des disciples les plus distinguésde l’inventeur, a été chargé par les Cantons de Zurich et de ;Berne du soin de l'enseigner à tous les maîtres d’école dupays; quantité d'instituteurs et de Pasteurs du Wirtembergont aussi reçus de lui cette instruction par ordre de leur Ko 1 *En i 8<>9 le même M. Zeller a été appelle par le Roi d*Prusse pour londer des séminaires ou écoles normales &introduire la méthode de Pestalozzi dans toutes les pro-vinces du Rpyaume. On sait aussi quels succès ce nouveausystème a obtenu en Espagne ou il a été mis en pratiquépar le Colonel JJoitel (v, Soleure J et sous les auspicesdu Roi Charles . Pendant l’année 1809 Yverdun a vu arriverdans ses murs une quarantaine de jeunes gens (parmi lesquelson a compté plusieurs Juifs) envoyés pour la plupart parleurs gouvernements respectifs afin d’y apprendre à fond l améthode de Pestalozzi *). —
Chemins. D’Yverdun à Neuchâtel , v. cet art. AMorge*par Orbe , Lassara et Cossonez , v. ces art. Par Moudon &Payeme et à Berne . Le grand chemin de France mène >Pontarlier et à Besançon par Lesclées , Balaigue (bellæ aquae)*Joigne à 5 î. d’Yverdun et où se trouve la frontière du C*de Vand* A Moticrs dans le Val-Travers , 4 lieues, on peutfaire la route en char-a-banc . A Ealorbe , par Treycovagnes ,
*) Y. Léonard Gertrude, la dernièrère édition allemande est dePan 1804. Comment Gertrude instruit ses enfans (enalleni. )Berne i8or. — Les livres élémentaires (en aîlein.)— Le jowr'nal que publient Pestalozzi et ses collègues sous le titre deZeitschrift fur Menschenhildung. — Le rapport officiel rendupar M. le Doyen Jth sur la théorie et les résultats de la mé'thode au Gouvernement helvétique. Berne 1802 (en allem.)** - ’Gruner über die Pestalozzische Lehrart. — Les ouvrages de M»de 7 'ürkÇen aUem.) — Une notice sur l’état actuel de la méthode -insérée dans les feuilles d’intelligence de la gazette littérairede Jêna pour l’an igo 5 % Avril et Mai, par ]VI» JSiederer , etc.—Les seules .sources où les François qui ne savent pas l’allemand puissent trouver des notions exactes sur cette méthode? sontl’exposé de M. Chavannes , cité Tom. I. p. 290 jVo, 14 de ceManuel, et le rapport fait à la Diete helvétique par le rom*mission nommée à cet effet par S. E. le Landammann de 1 *Suisse . Ce rapport, tres-ètendu , a été publié en l8io> eDtallemand et en françois. (Add, du 7 Y.)