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Tome premier.
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LA U Alt DE

l existe à Paris pour les femmes un étal extrême-ment lucratif, qui, bien que fatigant sous plusieursrapports, n'en convient pas moins parfaitementaux paresseuses, car la paresse nest point précisé-ment le désir ou le besoin de ne lien faire; elleest bien plutôt l'antipathie dun travail uniformeet journalier. Tel paresseux consentira volontiers,pour gagner sa vie, à courir la ville depuis septheures du matin jusquà cinq heures du soir, quine voudra jamais sastreindre à tenir la plume pcn-, dant trois heures de la matinée dans une élude ou

,lan s un bureau. Ce qui lui coûte, ce qui répugne surtout à sa nature, cesl de se,y ieiir e à louvrage : témoins ces hommes qui nont conservé de place dans aucune' ;lass < de la société, et qui préfèrent le métier de faiseur de tours, dacteur dans lesP ar ades, etc., métier que, malades ou bien portants, ils exercent en plein air, ex-P° s, s à toutes les intempéries des saisons, et souvent même au péril de leur vie,JJUand ils auraient pu devenir dhonorables et bons ouvriers. Pour donner le changea la paresse, il suflit de variété dans le labeur, et létat dont je parle ici fait mener! c elles qui le choisissent la vie la plus variée dans ses accessoires que l'on puisse

"Paginer.

| a l ." Us ! es Illü ' s à P eu près madame Jacquemart change de domicile, de lit (quand^constance permet quelle dorme dans un lit), fait connaissance avec de nou-|. eaux visages, et se voit forcée détudier de nouveaux caractères, avec lesquels ilqu elle sympathise si elle veut sassurer de bons traitements dans les diverseslly 'sons quelle habite. Heureusement, un long exercice de la profession lui a

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