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Tome second.
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LE CKOQUE-MOKT.

_ Ainsi travesti, ce majestueux mercenaire prend le litre fastueux de maître des cé-rémonies. En effet, c’est lui qui dirige le cérémonial voulu, l’ordre et la marche;1 ,J i indique aux gens du convoi la manière de s’enservie.

C’est une espèce de garçon d’honneur donnant lel'ranle et menant la mariée.

Comme il porte le haut-de-chausses, ses gras de•limbes jouent, chez lui un très-grand rôle et sont( lans son affaire de première importance.

Cn maître des cérémonies complet coûte dix^anes ; mais on peut en avoir un sans mollet pour

■mit. _ i

Un cagneux ne vaut que sept; et pour trois'ivres dix sous, autrefois ,l( n‘ses.

il y en avait à jambes

Mais, hélas! l’entreprise des Pompes a fait aussis a révolution, et chaque jour, ainsi, des détériora-i'mis physiques et morales y sont apportées. La dé-Cei, ce et le luxe y remplacent de plus en plus et d’une ~~=laçon désespérante l'antique et primitive simplicité.

( * n Y pousse aujourd’hui la folie jusqu’à tresser laCr mière et la queue des chevaux comme la blonde'-hevclurc de nos m'aîtresses, jusqu’il parer leur^° nl d'une cocarde, jusqu’à vernir leurs sabots.

■a un niot, les morts trouvent maintenant aux Pompes, à toute heure, un excel-® n l confortable : les vivants les attentions les plus délicates et jusqu'à des habits0 deuil tout faits et à louer; il va même pour les envois en province des berlinesPa 'issantes, éblouissantes, où le trépassé pourrait au besoin se mirer. La case daml'd^lc le défunt se loge est si heureusement dissimulée (pic j’ai vu plus d’une fois à’° n Schamps ligurer incognito ces élégants équipages. Quand un cocher part pour" n transport, soit pour mener ou ramener feu M. de Carabas dans ses terres,Pour conduire oulre-mer quelque baronnet venu chez nous pour appren-e * es belles manières, mais mort à la peine, il emporte d’ordinaire avec luilae grande provision de poudre et d’arquebuses, et tout le long de son chemin il‘ nt Une guerre terrible. Chaque pièce qui tombe sous ses coups est cachée adroi-^ ' ei 't dans les profondeurs de la berline, et c’est une chose assez ’ ’ , au re-

r du voyage, que de voir déballer cette espèce de bourriche et débarquer, en com-jjtgnie ,| e S ; luc i SS ons passés en fraude, une myriade d’écureuils, de bécassines, ou des ^" IIS ' Mais, comme il en coûte 10 francs par poste pour faire voyager ainsi les os del'eres, bien des gens d’ordre et d’économie les mettent tout bonnement au roulage.Jll jour que je me trou vais chez un jeune député de ma connaissance, j’en tendis toutP °up s arrêter un camion à la porte. Ou sonne, j’ouvre, et l’on me remet un papier.

est-ce? » s’écrie notre célèbre représentanl. Je dépliai alors le billet el je lus:’ n Paslidc el Simon frères , commissionnaires-chargeurs h Marseille . — A la garde