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Tome second.
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L'ÉCOLIER. 'C'

>« rudoient, les professeurs le criblent de pensums et de devoirs, car, par la ma-"œuvre la plus inintelligente, les devoirs s’éclaircissent en proportion des progrès et de''avancement. Les connaissances littéraires du septième se bornent a Berquin et a■'obinson Crusoé, et il reçoit en prix Numa Pompilius ou les Aventures de le-' l <ique.

S’il

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I 1,1 est quelqu'un de plus orgueilleux que le premier c’est certes l’avant-dernier.‘ c s ixïcnie en est la preuve. Nous parlions tout a l’heure du dédain des grands en-Ve,s ' es septièmes, de sa part il y a mépris, il y a l’arrogance ridicule d’un subalterneCllv ers le nombre restreint de ses inférieurs. Pourtant lesixième'diffère à peine du^Pfième, comme lui il manipule des boulettes, il édifie des cocottes, et couvre ses'ers de bonshommes ; comme lui il accueille avec transport les livres neufs, pros-' a blouse, mais reste fidèle a la collerette, partage les amours de Némorin pourSracieuse Estelle, et les lerreurs de Robinson dans son île.ba première communion est ordinairement du domaine de la cinquième et répandSU| telle année un parfum de béatitude. On s’isole des conversations profanes, on se'"ontreau doigt comme un phénomène étrange l’écolier de philosophie que le bruit

Public

accuse d’une maîtresse ; on rougit, on balbutie quand sous le doigt en expli-

--,-, ««.J,. ....

Ma ■'* Qumte-Curce, se rencontre un mot tel que pelle» ; ou scortum. Le Mois de"e, le Pensez-y bien, les Histoires édifiantes ajournent les romans et les pièces de

p ( . *'! < l tlcilri eme, le voile officieux que la religion avait jeté sur les yeux, est soulevéCeu 8 ^ eU ’ ' ore '" c s ’babitue aux propos obscènes, la pensée s’enhardit au désir.

x qui ne suivent pas ce progrès sont qualifiés d’innocents, et il n’est pas de mau-,|ç .° Ptoisantcrie qu’on épargne 'a leur naïve simplicité. C’est l’âge des amours pourJolies cousines, ou pour les femmes de trente aus ; amours bucoliques, s’il enpla| SeiU< ^ S sou Pi |S el d’extases. La poésie vient prêter ses ailes a ces inspirations1(1 a, "ques. Les satires contre les pions écrites avec les secours de toutes les divinités•oiogiques font place b des strophes mystiques, a des stances élégiaques :

Oh ! c’est toi, toi, sylphe, ange avec un nom de femme,

(Que sur mon chemin comme un joyau j’ai trouvé),

Etoile dans ma nuit I que rellète mon âme.

Oh I c’est toi que j’avais révé ! I....

fin' ferS < ' UC ' 0,1 cac be aussi bien aux camarades qu’aux maîtres, car la littérature la-® a seule droit de cité au collège.

Kock ll(iUlC ' me ces Passions douces tournent au brutal. Pigault-Lebrun et Paul dep s °nt feuilletés avec transport, les passages équivoques sont disséqués jusqu’àQuèi* eS réticei,ces so,| l complétées avec une prodigieuse fécondité d’imagination,pier '*" eS bnitalives sont faites pour fumer des feuilles de tabac roulées dans le pa-l’o! C * lan( ' e " e distribué au collège, et je ne dirai pas où on les fume pour absorberl,r par un système homéopathique ( similia similibns). Précaution inutile du

r «stei ca

car de funestes résultats décèlent infailliblement le coupable.

1 seconde est petit-maître, il se fait friser le dimanche quand il sort et met des