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LE JOLI UN ALI STE,
<■1 garnissaient les côtés. Celles dont le front pouvait s accommoda c a p°avaient beaucoup. Cour leurs habits, comme en campagne, elles enpeuvcn ]> .
couleur à la cour, elles avaient presque toutes des habits gris avec de peUtes i ® _
fûtes et des plus bellcs.Ces habits étaient plus chamarrés de pierreries sur les ,
elles en avaient de gros nœuds devant. Des attaches de pierreries o» liaient cursm ' '
<le différentes manières. Les manches de dessous étaient de point de a ante , ai a .
ni long; il y avait des pierreries entre les manchettes. La plupart avaient es race ^de diamants lonl autour. Arrive ensuite la description de la collation, <pii n est pas momerveilleuse tpie tord ce ruissellement de diamants.
On lit aussi dans le Mercure galant l’histoire des citasses du roi. Commen e remprunté à M. l'abbé de Sainte-Croix ses chiens cl sa chasse; comment Madame envielle d’Angleterre) s'est fait admirer par son adresse à cheval; comment e ucMonmoulh (décapité depuis) a paru au halbeau comme un ange ; comment les âmesont été à tachasse en justaucorps et en coiffures de plumes .— Lulli a fait chantei unTe l)eum dans lequel les trompettes n'ont pas été oubliées, hn un mot, la cour étaitaussi grosse que si le roi n'eût pas eu quatre armées sur terre et une cinquième suimer.
I ans ce N erru re galant, tel était le besoin de publicité, que les plus grands seignenrse es p us grands poêles du temps tenaient à honneur de s’y voir imprimer. Nous y avonslettres de T Fontene ’ le T 11 ne sont [tas dans ses œuvres complètes, plusieurs
des hn, i ■ 6 U ? vSei-iut-Aiqnan qui se félicite d'avoir deviné le mot delà charade,joueuse de‘ha™ ° m ?^ ame Churlelier .— Le testament de mademoiselle Dupuy,laisse s lü> P e ’ 1 U ’ n e veut à sort enterrement ni boiteux, ni bossu, ni borgne, qui•les miesr ^ c .*** gentilshommes de la chambre et à ses chats. Vous y trouvez aussiou enl S " m ^ ,unsi biiles : Une bergère fait-elle plus souffrir un berger en lui prouvanta le CaC U "! t es ^ i n fidèle?—On joue sur le Théâtre des Italiens une pièce qui
d’allerv a ™ 1 , Propreté ridicule. — Le roi a fait l'honneur à M. de Colbert
Ht rassrmn Sa e C i ina ' son d e Sceaux. Le malin de ce grand jour venu, M. de Colbertde taille ir ° U *i eS 9 e>lS rillage, et il leur annonça qu'il devait payer une annéesix autres C ~ f* ' s eussent à trouver les six premiers mois, et que lui se chargerait desdansniot 6 S °* r . !ks com édiem jouèrent la Fête de Racine. Toutes les paysannesVient de se ver d \ bowr ? eoü s'étaient mêlés avec elles. - M. de Colbert
— Large rubemh m<W * dans fe sém inaire de SaintSulpice. — Habit d'été,
veste aussi larae '° °i ^ la f ran 9e, justaucorps d'étamine couleur de prince, lanis de démoli f 1 ',. e 3 ustawcor P s de. toile blanche, garnie de dentelles, les gants gar-de l'habit v CS ’ 6 au( ^ r [ er d f 0)l d blanc, et de grands fleurons brodés, de la couleuron vous donne LT 6Z aUSSl UnC ° ran ^ C < P lanl * t ® fards, d'essences, de pommades, dont
Ions ravi n srecel,es > > nénuphar, fleur de fève, primevère, concombres etme-marie rose d 6 S<tr ? enime ’ Glaïeul, sceau de Salomon, jus de limon distillé au bain-huile d'am e ? na ‘’ bblnc d œufs, consommé de veau, moelle de mouton, eau d'escargot,le iourn-d' a** ?’ se ** lence de courges, myrrhe et camphre,et surtout l'huile de talc, quecélèbre no* 6 pierre philosophale de la beauté. Vous avez aussi un onguent
_ j c Ur d ue c 11 le magnétisme. — Madame de Soissons a perdu au jeu COO pistoles.
eans coin 6 ^ <m bisc a gagné vingt chevaux, de riches étoffes et 1 .'>00 pistoles,
mariage^ T f * ^ r .°. sses sommes qu'il n'a pas voulu qu'on lui payât .— Proposition defondre d’*!* * * H ” Ct wne linotte; et plus bas, Mort de M. de Turenne. C’est à eon-e onnement en songeant que t out ceci est un peu l’histoire du dix-septième siècle.m ’ d