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Tome troisieme.
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LA MAITRESSE L)E MAISON.

* ns ccs cercles étroits flanqués de solides défenses, que les uns nomment règles des0| Renances et des bons usages, que les autres s’enhardissent a qualifier de préjugés, illiou '>-ce à s’infiltrer aussi un esprit d’anarcliie, et les physionomies heureuses quevoudrions pouvoir esquisser disparaissent de jour en jour, hélas! sans êtreUne . CCes ' fisfluc de nous répéter, nous dirons encore qu’il faut aller chercher1er Ulla ® e c * e ' a maîtresse de maison seulement dans des vieux hôtels où, sans fouil-1 lr °P au fond des armoires, on trouverait un carton à poudre garni de sa fineu l'Peen duvet d’édredon. Dans ces respectables familles, jadis attachées a la robede^ ^ a ^ u P arl i les jours deréception, de grande ou petite assemblée, tous les enfantsa maison, mariés ou nubiles, sont rigoureusement tenus de ne pas s’absenter; ils

lç -nt l’état-major de leur mère et sont chargés, chacun suivant sa capacité, de faire1 part des honneurs. L’un, distingué par des connaissances en office, surveille le1Ce < ^ es rafraîchissements ; un autre, que le ciel a doué d’une fine pointe d’es-, > a dans son département les petits jeux et la cour a faire aux jeunes filles, toutespaiement <juelconques, sans préférence, excepté pour les laides et les plus dédai-|mées ; le personnage instruit de la famille, celui des enfants qui se destine aux emploisIl Ves > attaque les hommes d’âge mûr sur les questions de politique et d’agriculture.

°tt provoquer les dissertations et les écouter â titre de leçons ou de renseignementsProfitables sans beaucoup parler lui-même, car ce n’est plus qu’en province que l’on^PPùque ce judicieux aphorisme : « L’esprit d’autrui nous est moins agréable que le( |. re - " One heure avant le commencement de Y assemblée, la maîtresse de maison ases fauteuils en cercle et s’est placée au coin de la cheminée. Quelques tables

Jeu sont tout ouvertes et les parties arrangées d’avance. Ouatre cartes extraites de1 u » des j

l Ueu nia * son donne signal : alors l’un des enfants éclaire le tapis vert et offre respec-sement les quatre cartes a quatre vieillards qui sont aussi habitués a faire leur°» que le roi de France son whist. Tout a été prévu dans ce salon où l’arrauge-. imlier des choses et des gens met chacun à l’aise à peu près comme le soldatmili eu du peloton. Avant d’arriver, on sait qui on verra, ou plutôt qui on nelal a ^ aS ’ Car ^ n 'y a P as une P ersonne invitée qui ne le soit a un titre connu, va-( |^ e > et admis par tout le monde; aussi la société fait corps. Si un étranger pénètreti e SC ° sa * on ; ù a produitdes recommandations, parenté,amis, position,quelque garan-(l r ^ 0s * t ' ve - A chaque nouvelle présentation qu’il a l’honneur d’obtenir, l’histoire de ses' a cet avantage ne fait qu’un avec son nom.Par exemple J’ai l’honneur de vous

*, cousin de notre ami de..., il a fait la campagne de 1815 avec Louis deejaquelin.—Après l’énumération requise, lamaîtresse de maison entame lapre-

5 jeux, attendent, ainsi que l’allumette en papier et les bougies, que la maîtresse

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deu^- Un Sll i et de conversation qui puisse prêter aquelques développements ; lorsque lesma ,X illlfir ' ocu t ( 'ui's sont, comme disent les marins, solidement abordés, elle les quittesans les perdre de vue, et dès que les grapins paraissent se relâcher, elle vientp re a la remorque son protégé pour recommencer ailleurs la même manœuvre,hal • aUt toute la s0 ' r< ' e e,,e appartient corps et âme a ce nouvel hôte, comme lesde p lU ^ S ( ' e son sa * on appartiennent. Elle répond de tout et de tous, à l’étrangerlO' , Ul P ai| ùé de ses compatriotes, au jeune homme de ses plaisirs , a la mère un peu1 e Pour ses filles du ton qui régnera dans les discours et les manières ; et tout le