L’HOMME DE LETTRES,
fffttre n iH. Céon (îurmer.
Et aune reses, intelliRite.
Mon clier éditeur,
ous me demandez le portrait de l'homme de loti*e-La lâche est délicate ; car c’est un personnage 'l 11
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goûte peu la critique, quand elle s’adresseCependant je pourrais m’y résoudre, si vousvo 1
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d’abord répondre a celte question : « Qu’est-cehomme de lettres ? » En étudiant la nomenclature
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autres professions, j’arrive assez facilement a
rendre compte des termes divers qui les font
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naître. L’épicier, c’est celui qui vend des épicesfruitier, celui qui vend des fruits; le droguiste, “
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qui vend des drogues. Évidemment l’homme de lettres ne peut être ainsi déiinî-Si nous tous, qui disposons des mots les uns à côté des autres, avions éténonuu 1 ’simplement des écrivains, on aurait pu dire: « L’écrivain est celui qui éci^jl’homme de lettres, celui qui sait écrire. » Mais alors, combien nous resterait ' 1d’hommes de lettres? Ce ne sérail plus une classe à éludier ; ce serait un inlini"’ enlpetit dans un (nul immense.