LE TAILLEUR.
«. joiiitiniN. Comment, mon habit n'est point encore arrivé?i,k laquais. Non, monsieur.
ai. jouriuin Ce maudit tailleur me fait bien attendre, pour unjour oit j'ai tant d affaires; j'enrage ! Que la fièvre quartaine puisseserrer bien fort le bourreau de tailleur! au diable le tailleur! lapeste étouffe le tailleur ! Si je le tenais maintenant ce tailleur détes-table, ce chien de tailleur-là, ce traître de tailleur !...
{Le Bourgeois gentilhomme, acte II, scène 7.)
Mon père a l’honneur d’avoir le premier retenu son haleine en sefaisant prendre la mesure d’un habit, afin qn'd y entrât moins d'é-toffe.
(te Roman comique, chap. xm.)
uel est ce pauvre Itère, aussi maigre que la batte d’Arle-quin, jaune et maladif à faire trembler, dont la poitrinerentrée décrit un arceau, dont les jambes grêles formentun X? Un bouquet de barbe taillée en pointe à la façonde celle de Don Quichotte grisonne sur son menton, deslunettes de magicien ou d’alchimiste pincent son nez? illaisse tomber de joie ses ciseaux en vous voyant tournerle coin de sa rue et monter ses quatre étages. Vous son-nez a sa porte, et il vous reçoit avec les façons les plushumbles, vous offrant la meilleure chaise de chez lui. Il11 a pas de valet, il n’a que sa femme, sorte de figure chinoise qui incline la tète h vos'Moindres ordres, et dont le sourire stéréotypé commence au premier de l’an pourl'nir a la Saint-Svlvestre. A vous voir monter chez cet homme logé au plus haut