Band 
Tome cinquieme.
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L ' 0 U V K I K K l)E PARIS .

ri tables et généraux intérêts du commerce et de l’industrie sur l’union de tous lesintérêts privés qui sont légitimes. Il faut que ces hommes puissent discuter légale-ment et régulièrement leurs intérêts divers, qu’ils puissent formuler leurs réclama-lions et leurs vœux, si vous craignez de les voir encore s’agiter dans nos rues et surnos places! Si cette apparence d’émeute vous effraye, renvoyez-les à un mode deréunion et d’expression qui ne compromette pas l’ordre, et qui emploie à uneautre et plus utile surveillance celte innombrable police qu’on laisse à votre dispo-sition pour la sûreté de tous, du pauvre comme du riche, de l’artisan comme dubourgeois!

En finissant, nous émettons ce vœu du fond de notre cœur : Puissent les hommesqui en appellent à la justice, et ceux qui invoquent l’ordre, bien comprendre enfinque la force brutale compromet la justice et ne peut rien pour assurer définitive-ment l’ordre et la paix ! Les brandons, les pavés de l’émeute, ne peuvent rien pourfaire triompher une vérité dont le temps n’est pas venu, et les cannes, les sabreset les hallebardes ne peuvent empêcher le triomphe du droit quand son heure asonné... Laissons donc marcher le temps, le temps qui fait grandir le droit et lavérité, et que toutes ces clameurs de menace et décoléré se taisent devant ce grandcri de la conscience publique, qui devrait finir tous les débats et faire taire toutesles prétentions : appel au législateur, interprète, librement élu, de la volonté deions... des lois et non du sang ! M. J. Bbisset.

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