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Province. Tome second.
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LE NORMAND.

J Adrien IIunion et Sophie Geslantl, maintenant son épouse, qui a participé à ceU( ihle voeu, offrent ce fai h le'cadeau, et laisser en même temps A la postérité une'un Wecertf, ^ n< ‘ qu’une prière adressée à la Vierge avec ferveur pour obtenir d’elleffrnce et une faveur, ne manque jamais d’être exaucée.,

Nouen, le 51 janvier 1839.

I> A ' ns '. l’un croit.pouvoir sans impipté demander à Dieu la mort d’un parent;antre fait intervenir la Vierge en des spéculations commerciales; un troisièmes air 6 f - 3nS *® sa ’ nl tem Pl e l’expression de la haine qui l’anime contre des adver-li<r' ^ li<‘B sévèrement par la justice humaine ; une famille,riche mêle la re-

S( * lon * des projets d’élévation mondaine et à des succès injustes, lin conscrit compte1 I appui du ciel pour se soustraire à la loi commune, et s’affranchir d’un impé-

,,( ’ux devoir! . . '

ETAT l>Il VSI(JUE.

l°ut ce qui précède prouve évidemment que, depuis plusieurs siècles, le Nor-

mand a

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peu changé au moral; il n’en est pas de même au physique. Celle racé, m ano-celtique d’hommes aux yeux bleus, aux cheveux blonds, à la barbe rare *,a 'a taille* athlétique, de belles et robustes femmes aux formes arrondies, aux traits^Suliers, au teint éblouissant de blancheur, ne s’est conservée que loin des villes,ns le Cotentin, le Bessin et le pays de Caux. Le travail pénible des manu-cures, «les fatigues et des débauches prématurées, ont abâtardi la moitié de la po-I ation. Comment ne seraient-ils pas chétifs et abrutis, ceux qui, employés dèsdance au tissage et a la teinture des étoffes de laine et de colon, mis à leur pain3 |'* nt l’àge de douze ans par des parents sans ressources, déclassés par les ma-• "ps, subissent toutes les chances du commerce sans participer aux bénéfices?

s Palais de l’industrie, ces fabriques dont les mille fenêtre» éclairées au gaz^dlloil la nuit comme les clartés d’une fêle, sont peuplés d’êtres hâves et scro<!|ls - Les ouvriers s’étaient autrefois formés en associations; ils avaient unel^ Se sociale, se donnaient des syndics, et sitôt que, dans une fabrique d’indiennes,ordonnait de déposer le maillet, l’établissement du maître restait inactif et

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s,| enci

«Ici

ceux. Mais la nécessité toute-puissante a rompu ces coalitions. Le .salaire est

Sce ndu de 5 à 2 francs; Les ouvriers ont tâché de le maintenir, se sont divisésdévorants et berlingots, les premiers réclamant un taux élevé, les seconds tra-v *'"ant au rabais. On voit parfois, a- la Saint-Jean, de formidables luttes entre cese,,x Partis; les dévorants, tatoués au charbon, armés de sabres de bois, marchent,° ntre les berlingots. Où sont les berlingots ? mort aux berlingots ! ! C’est la guerre, e ‘ s catholiques et des protestants, des fidèles et des hérétiques. Le besoin de seRendre rapproche les proscrits ; le combat s’engage; les cailloux volent ; les ho-

tl’onl inte barbe ne guernons (favoris), .(lie bist üjnraut (Harold); rum nos ntuins

. (Hubert Waee.)