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rience et à son génie, la France doit espérer des jours de pros-périté de gloire et de pais.
Au quartier-général de Mars , 1815. '
Le lieutenant-général, gouverneur de la lie divisionmilitaire,
Cl.AUSEL.
No. IV.
Copie de la lettre des autorités de Bordeaux au lieutenant-général Clausel.
M. le général,
Mme. la duchesse d’Angoulême ayant eu connaissance descommunications que vous avez faites aux autorités civiles etmilitaires de la ville de Bordeaux , fait des dispositions pourson départ.
Au nom des autorités civiles et militaires de la ville, nousvous demandons jusqu'à demain pour que ce départ puisses’effecteur sans qu’il résulte d’ici là aucun malheur pour laville.
Nous avons l’honneur d’être, M. le général, avec une hauteconsidération.
Vos très-humbles et très-obéissans serviteurs,
Signés, Le lieutenant-général deCi.en,
Le baron de Val-Susenay, préfet.
Le comte Lynch, maire.
No. V.
Réponse à la lettre des autorités de Bordeaux .
Messieurs,
Je m’arrête à la Bastide, je vous prie de m’envoyer, un gé-néral, et de prendre à Bordeaux toutes les précautions pourque la tranquillité publique ne soit pastroublée. Vous pouvezme croire disposé à faire tout ce qui sera agréable à la ville deBordeaux et à vous-mêmes ; je charge l’officier que vousm’avez envoyé de vous le répéter.
^ Agréez, etc.
Signé, Ci.AUSEl..
Cubsac, le 1er Avril, 1815.
7 Avril, 1815.
La garde nationale de la ville de Grenoble et celle de toutle département, a couru aux armes. . Un décret de Lyon luiavait confié la défense de son territoire, s’il venait à être me-nacé. Les Dauphinois ont répondu à cet appel. Des troupesde volontaires marseillais étaient en marche. La ville de Gre-