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empêchez peut-être des négociations du plus grand intérêtpour tous les gouvernemens.
Recevez, etc.
Le lieutenant-général, commandant la cinquième divisionmilitaire,
(Signé) Desbureaux.
No. 5.—C.
Traduction d’une lettre de M. le général autrichien Wolkmannà M. le lieutenant-général Desbureaux.
Monsieur le général,
Je me charge avec plaisir des deux lettres que vous m’avezenvoyées et serai toujours disposé à vous servir dans toutes lesoccasions: pour ce qui concerne le passage du nouveau cour-rier arrivé, il n’est pas eu mon pouvoir de décider quelquechose; car mes ordres portent : jusqu’à contre-ordre, vous nepourrez vous charger que de dépêches.
Peut-être pourrai-je avoir demain l’honneur de vous donnerconnaissance de nouveaux ordres.
En attendant, recevez, etc.
No. 6.—A.
Rapport du courrier Vanier.
Le courrier Vanier, expédié de Paris pour Rome le 30 Mars,est arrivé le 3 Avril à midi à Suint-Jean-de-Maurienne, où il atrouvé un poste de carabinievs royaux sardes. L’officier vou-lait le renvoyer, mais il consentit à le laisser passer avec deuxhommes d’escorte.
Il est arrivé le 4 au matin à Turin : on l’a conduit chez lecomte de Lody. 11 ne lui a pas été permis de laisser les dé-pêches qu’il avait pour Turin : il a été conduit à l’auberge, oùles deux gendarmes ne l’ont pas quitté. On lui a fait ôter lucocarde tricolore.
Vanier est reparti le 6, à 2 heures du matin, de Turin , es-corté par un officier de carabiniers jusqu’à Suze ; de là, il aété de station en station avec un gendarme jusqu’au premierposte français , entre Montmeillan etChambéry. L’officier quicommandait à Montmeillan lui adit que s’il n’avait pas passé lanuit, il l’aurait arrêté, d’après les ordres de son gouvernement.
L’ambassadeur de France n’était pas à Turin quoique le roiy fût; il était resté à Gênes .
No. 6.—B.