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ses entours, ne pourrait jamaisentrer dans un arrangementdont le résultat, s’il était heu-reux, serait la perte de laFrance ; mais si, cédant à la fa-talité qui a précipité la se-conde et dernière chûte de samaison, il mêle son étendardà des étendards ennemis, cen’est pas le moyen d’accélérerson retour sur notre territoire.C’est montrer encore à la na-tion effrayée la chimère de lapossession de droit divin, unelégalité insultanteetlesceptreodieux de la féodalité. Vingt-cinq années n’avaient pu déga-ger la famille des Bourbons decet horrible cortège. Leurdestinée est de vivre et de s’é-teindre ensemble loin du solrégénéré de l’Empire Fran-çais .
Art. 9.
Le présent traité sera ratifié,et les ratifications en seront é-changées dans deux mois, ouplus tôt, si faire se peut.
En foi de quoi, les plénipo-tentiaires respectifs l’ont signéet y ont apposé le cachet deleurs armes.
Fait à Viènne, le 25 Marsde l’an de grâce 1815.
(L. S.) Le Prince de Met-
TERN1CH.
Baron de Wessem-
BERO.
Wellington.
Le même jour, le mêmetraité a été conclu entre laKussie et la Grande-Bretagne,ainsi qu’entre la Prusse et laG rande- Bretagne.