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jugés de l’orgueil, de l’injustice des cours et de l’ambitiondes courtisane.
Français , la paix est nécessaire à votre commerce, à vosarts, à l’amélioration de vos mœurs, au développement desressources qui vous restent : soyez unis, et vous touchez auterme de vos maux. Le repos de l’Europe est inséparable duvôtre; l’Europe est intéressée à votre tranquillité et à votrebonheur.
Donné à Paris , le 5 Juillet 1815.
Le président de la commission,
Par la commission du gouvernement,
Le secrétaire-adjoint au ministre secrétaire-d’état,
T. Berlier.
Le ministre de l’intérieur à M. de préfet de -
Monsieur le préfet, le Moniteur d’aujourd’hui vous porte lasuspension d’armes qui vient d'être arrêtée entre les chefsdes armées alliées et les commissaires du gouvernement fran-çais. Si le sort des batailles a dû faire remettre momentané-ment la capitale aux mains des ennemis, ils ont pris l’engage-ment solennel de respecter les personnes, les propriétés pu-bliques et particulières, nos institutions, nos autorités, noscouleurs nationales. Ces conditions honorables ont mérité etobtenu l’assentiment général de la nation et de ses représen-tans; on peut les regarder comme le gage d’une paix défini-tive, prochaine.
Notre armée se retire toute entière derrière la Loire avecson matériel, et surtout son courage et son honneur inaltéra-bles, qui lui ont valu la reconnaissance de la patrie.
Agréez, Monsieur le préfet, l’assurance de ma considérationdistinguée.
Le commissaire chargé provisoirement du ministèrede l’intérieur,
(Signé) Carnot.
8 Juillet 1815.
La commission de gouvernement a fait connaître au Roi,par l’organe de son président, qu’elle venait de se dissoudre.
Les pairs et les représentans imposés par le dernier gou»yernement, ont reçu à cet égard une notification.
Les chambres sou dissoutes.
Le Roi entrera demain à Paris vers trois heures après-midi,
S. M. descendra au château de Tuileries ;
FJÎpPU GOUVERNEMENT DE NAPOLÉON PUONAPARTE,
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