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Tome quatrième.
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tait cil lui des causes actives de dissolution. Et peut-êtrele lecteur nous saura-t-il gré de mettre ici au grand jourquelques scènes d'intérieur bien propres à montrer toutce que renferme de mesquin et de misérable la viesecrète des monarchies. Rien de plus triste et, souvent,l ien de plus instructif que l'histoire de la puissance endéshabillé.

Dans le.maréchal Soult, M. Guizot , d’accord en celaavec M. de Broglie, ne voyait qu'un soldat brutal, fierd’un renom que sa capacité ne justifiait pas, affectant unorgueil toujours mêlé de ruse, et grevant le budget outremesure par les dispendieux caprices de son administra-tion. De son côté, le maréchal Soult professait pourM. Guizot, M. de Broglie et les doctrinaires, le genre dedédain naturel à l'homme d’épée : il s'irritait de leurmorgue, de leur talent surtout. Dans la lutte sourde néede ces antipathies, M. Thiers avait été long-temps, nonlias l'allié du maréchal, mais son défenseur officieux. CarM. Thiers , tout plein des souvenirs de l'Empire, ne putjamais se défendre d'un certain respect pour l’uniforme.Malheureusement, le maréchal Soult avait le goût des su-balternes, il aimait à s'entourer de courtisans obscurs. Etceux-ci. pour se donner auprès de lui une importance,s’étudiaient à l'isoler dans le Conseil, en l'aigrissant contretous ses collègues. Il en résulta, de sa part, une défiancequi enveloppa bientôt M. Thiers lui-même. Si bien qu'enpeu de temps il se forma dans le Cabinet une sorte deligue sous laquelle il était impossible que le maréchal nesuccombât point tôt ou tard. Telles furent les véritablescauses de sa chute : voici quelle en fut l’occasion.

I.es esprits étaient fort occupés alors des affaires d'A-