CHAPITRE VIII.
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« les uns que les autres. Le chapitre par lequel nous allons tcr-n miner nos citations a pour objet d’établir la compe’tencc de la« Chambre. On attribue ce travail à M. Portalis, ancien ministre« de la résistance sous Charles X . Nous demanderons permission« à M. Portalis d’en rougir pour lui. ( Suit rc.rlrail du rap-« port. )
a On pense bien que nous ne pouvons pas laisser passer ce ramasn d’hére'sies constitutionnelles, de violations de tous les principesa de droit criminel admis chez les peuples civilisés, ces sophismesn niais, ces vieilleries de Justice pre'votale, ces ûneries de Bridoi-n son, conseiller de chambre e'toile'e, sans les accabler de l’inex-« primable de'goût que tous les cœurs honnêtes, que tous les« esprits éclaires, e'prouveront à une telle lecture. 11 n’est pas« besoin d’indiquer l’objection de sens commun, de vérité', den pudeur, qui naît à chaque phrase de cette indigne rapsodie.v Mais l’étendue de ce document qui caractérise si bien l’abjecten apostasie appelée pompeusement à la tribune législative système» de résistance, nous oblige à renvoyer nos observations à un pro-n chain numéro. Nous ne disons ici que notre impression pre-n mière, et nous la mettrons de côté pour introduire dans la plus« pénible, la plus irritante des réfutations, le calme qu’il ne fautn jamais perdre, même en face de la plus basse iniquité, »
Cet article était injurieux à l’excès et sortait même parlà des habitudes littéraires du National. La Chambre despairs s’en offensa, et, sur la proposition de M. Philippe deSégur , vainement repoussée par MM. du Bouchage, Lan-juinais, Pontécoulant et Excelmans, elle traduisit lejournal à sa barre, dans la personne du gérant, M. Rouen .M. Rouen ayant aussitôt demandé à être assisté dans sadéfense par Armand Carrel , alors prisonnier, l’autorisa-tion qu’il réclamait lui fut accordée; et le la décembre,ils parurent l’un et l’autre devant la Chambre des pairs .