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Tome quatrième.
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CHAPITRE X.

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bout. Par lui lut ajourné dans ce pays le règne des spécu-lations sordides, de la bassesse mercantile. le règne dugénie carthaginois ; et il eut cette gloire, qu'il fit horreurà tous les vieux ennemis du nom français . Dans l’affairedu procès d’avril, ses adversaires se montrèrent si petits,et ils employèrent pour le combattre des armes tellementdéloyales et fragiles, qu’il aurait vaincu sans nul doute,si tous les membres qui le composaient avaient été plusétroitement unis par le lien des convictions et des idées.Mais le parti républicain s’était ouvert, par malheur, àcertains hommes indignes d’y prendre place. De là unmélange sans exemple : le désintéressement, l’ardeur deconnaître, l’ignorance, l'habitude de dénigrer, l'envie, lecourage, le mépris de la mort, le désir de briller, la mo-destie du dévoùment poussée jusqu’à l’héroïsme. Un pa-reil amalgame d’éléments opposés pouvait-il ne pas en-traîner la ruine du parti? Par les vices des uns les vertusdes autres étaient ou frappées d impuissance, ou calom-niées. Si donc le parti républicain succomba, c’est que sesennemis l'emportèrent sur lui par l’habile combinaison deleurs vices et l’ensemble de leur corruption. Et voilà com-ment il en vint à se disperser, à se dissoudre, ne laissantaprès lui, pour le juger, que l'intolérance de la sottise oude la haine. Du reste, les individus ne sont que des ins-truments destinés par Dieu à s’user et à se rompre au ser-vice des idées. Au moment même où l’on croyait le partidétruit en France pour jamais, il se trouva que Y opinionqu’il avait personnifiée se déployait avec une puissancenouvelle. Pourquoi s’en étonner? Parmi les républicains,nous l’avons dit, plusieurs étaient des hommes spirituels,brillants, d’une bravoure chevaleresque, toujours prêts à