LES femmes. j
peu; même admirer la sagesse profondedes décrets éternels dans la juste dis -tiibution des dons de la nature entrel’homme et la femme : l’un a le pou-voir de la force , l’autre a celui de lagrâce, de la beauté. Tant qu’ils furentinnocens , ils eurent en eus la memeiaculté pour sentir le bonheur. Quandiis devinrent à plaindre par leur rébel-lion , ils eurent un même pouvoir pourlutter contre le mallieur ; l’un par uncourage peut-être plus énergique, l’au-tre par le don précieux de cette pa-tience inaltérable , qui semblerait de-voir fatiguer plutôt l’infortune quel’âme qu’elle veut accabler. Enfin, lepremier crime fut commis ; et, suivantles paroles de l’Ecriture, Dieu a dit à lafemme :
« Vous étiez compagne de l’homme,» vous serez dépendante , non pas seu-» lement de la volonté de votre époux ,55 mais aussi de ses passions et de ses