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combien on avait avili ce sexe faible etsans défense. Cette union n’était alorsaccompagnée d’aucune cérémonie reli-gieuse ■ elle se formait dans l’interieur^ es familles, et n’était purement qu’una cte civil. Lorsque l’on pense que la vir-giuité ne semblait pas même une vertu ;que la fécondité seule était envisagéeComme la qualité la plus précieuse , etla stérilité comme la plus grande un-*perfection; que le* épouses légitimes n’a-
■vaient d’antre avantage sur les concu-bines , que la dignité qui rendait leursenf'ans liéritiers ; que la pluralité desfemmes et le concubinage ne furent ja-mais regardés comme un libertinage chezles patriarches, mais comme un moyenplus sûr de veiller à la population , onest fort tenté de comparer la société despremiers bergers à celle des troupeauxqu’ils conduisaient. Au reste, ces mœursgrossières étaient faites pour humiliera utant les hommes qui faisaient de pa-