a4 ees femmes.
je levai la pierre ( car l’usage est ici à(n’ouvrir pas les citernes avant que le*troupeaux soient réunis ).—Tandis queRacliel s’avançait à l’ombre de ces téré'binthes, j’admirais son air simple et bieBdifférent du maintien hardi de ces fille*de Heth, que ma mère a prises en s»grande haine. Mais quand elle vint às'approcher de moi, que je distinguaises traits, que je la vis dans tout l’éclatde sa beauté, je sentis un plaisir mêléde trouble ; mon cœur s’épanouissait »et je ne pouvais lever les yeux $ une doue®chaleur se glissait dans mes veines, ettout mon corps frémissait. En vain mabouche cherchait quelques mots : mamère et ses esclaves étaient les seulesfemmes à qui j’eusse jamais parlé. Jerestai comme un homme aveugle dès sanaissance, et dont la main du Seigneufouvrirait tout à coup les yeux.
Comme elle me regardait avec éloU'nement, j’abreuvai son troupeau, écaf'