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Tome premier.
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LES jFKJMM.ES.

d’aise et comme hors de lui, il descendde son chameau, il embrasse les premiersArrivés. — Et ma mère? s’écrie-t-il, et"'on père lsaac ? — Ils vivent ! répon-dirent les serviteurs ; ils vivent ! et voiciv °tre mère qui vient sur vos pas ! — Re-^ e cca s’approchait hâtant sa marche ets’appuyant sur la petite fille île sa nour-rice. Son fils oublia de l’adorer (1)1 etcourut dans ses bras. Elle respirait àpeine, et resta long-temps sans parler.

Mon fils, mon fils bien-aimé... dit-e Ue enfin ! Dieu d’Abraham ! je nemourrai donc pas sans avoir embrassé"*on cher fils !

lsaac, qui depuis long-temps ne quit-tait plus sa couche, lsaac avait ordonnéà ses serviteurs de le porter devant l’en-trée de sa tente. Lorsqu’il entendit

les pas de ceux qui venaient ( car il était

(1) C’est-à-dire de se prosterner, salut,f dînairc des Orientaux.