LES FEMMES. 67
nne femme. Il était adroit, sans doute,de soutenir un usage par une loi. On.douterait de ce règlement, si Plutarque ne s’accordait sur ce point avec le Ki-lo.h-al-Mach.ard.
H existait, à la vérité, une sorte defemmes assez indépendantes pour couriravec ivresse dans la ville, et pour allermême se placer devant le bœuf Apis ,dans des postures indécentes ; mais il nefaut pas les confondre avec les autresfemmes. C’est comme si l’on jugeait desmœurs et du plus ou moins de liberté desJaponaises et des Chinoises, par les bon-zesses et les filles publiques t ou par lesbayadères de Surate .
Un auteur grec s’exprime ainsi : « Siles femmes 11’eussent pas été captivesdans l’ancienneEgypte,et qu’elles eussentpris part au gouvernement, on n’au-rait pas eu ce peuple d’eunuques , quiparvinrent même à s’emparer de l’au-torité. ■»