des négociations avec les nations vol'sines ; elles furent même souvent ado»' 1nées aux transactions du commerce ; c<qui prouverait que , dès ce temps-là, le*hommes rendaient hommage à la saga'cité de leur esprit : que, de plus, ellesconnaissaient aussi la science des nom'bres; et que, par la souplesse de leur®facultés, elles s’étaient tournées ave£autant de facilité vers les choses abs'traites que vers les moyens de séduction*Concluons donc de toutes ces obseï"
vations, que chez les anciens EgyptienS)les femmes vivaient dans une servitudesouvent dissimulée , plus adoucie quechez les autres peuples, et que celle*d’entre elles qui sont arrivées à posso'der des places , des emplois , les ont enquelque sorte conquis par leurs qualitéet leurs talens. Plus rapprochées de*hommes par un degré de civilisation tqui adoucissait leurs mœurs , elles te*naient dans la pensée de l’autre seva un-