rj ^ LES FEMMES.
toujours le malheur. Ce secours estbrusque, sans préparations, sans degrés. 'C’est un jour trop vif pour des yeux af-faiblis qui venlent retrouver lentement iftlumière. M. Thomas dit: L,es femmessavent manier un cœur malade avecdes instrumens plus délicats et quinous sont inconnus .
Hommage aux anciens Egyptiens ,qui, par la loi dont je viens de parler ,avaient déjà prouvé , dans des temps re-culés , que si leur jalousie despotiqueavait imaginé l’esclavage des femmes ,
au moins ils savaient les connaître et lesapprécier. — Quant aux peuples con-temporains , nous pouvons dire que leshistoriens ont laissé peu de choses àrecueillir chez eux sur le sujet que noustraitons , et l’on ne peut former que desconjectures sur la vie privée des Babylo-niens , des Syriens , des Mèdes et desl’erses. ii est d’ailleurs à remarquer quechez toutes les nations voisines de celle*