LES FEMMES. 7?
placés également à la fin de cet essai ,n’arreteront pas la marche rapide quej’ai cru devoir lui donner. Ayant moinsde ressource pour peindre l’ancienneEgypte , je voulais joindre à ce chapitrequelque anecdote qui pût ramener l’cs-P r it de mes lecteurs, par un cheminmoins aride , vers une époque aussi re-culée , lorsqu’un officier, arrivant del’armée d’Orient , me conta l’histoiresuivante. Il prétend qu’elle a été tra-duite sous ses yeux , d’après un vieuxmanuscrit arabe trouvé dans les ruinesd’une mosquée du Caire .
J’ai supprimé toutes les longueurs quipouvaient nuire à l’intérêt. Ce simplerécit. en retraçant le courage et les mal-heurs de Mycérine, prouvera toute l’é-nergie dont une femme fut capable ,même dans un temps et dans un pays, où
la superstition, dominait.