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Il était établi, comme un point J"culte , que les jeunes personnes vouée sà nourrir les animaux sacrés ne seraientsoumises qu’à la divinité à laquelle elle 5se consacraient. C’était assez dire qu’ellene dépendraient que des prêtres. Abusa»*de leur puissance sur ces vierges inno'cenles , ils couvraient du secret des mys'tères religieux et leurs crimes et leur*plaisirs.
A la fête du Grand Fleuve , Mycé'rine, belle comme l’astre du matin, avai*déjà frappé les regards de l’impétueU*Buris ; mais ignorant et les douleurs i 6celle jeune Egyptienne et ses projets,était loin de se douter que des vœuxqu 1 **croyait infructueux étaient près de s’»»'complir , et qu’elle viendrait d’elle'même se soumettre à son dangereU*pouvoir.
Quand il vit cette jeune beauté s’*'vançant baignée de larmes pour se vou^aux autels , Buris, brûlant d’espoir et &