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Tome premier.
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LES FEMMES.

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que affaissé sous ie fardeau précieux decelle qu’il ravit à ses persécuteurs. My-cérine éperdue, respirant àpeine, n’ayantpas même eu le temps, de s’opposer ni deconsentir à l’entreprise hardie de sonamant, craignait de le perdre en jetantle moindre cri; et l’impétueux Ame -nophis l’avait portée loin de la pyramideavant qu’elle eût repris l’usage de sessens.... Cependant rendue à elle-même,elle voit son crime, l’étendue vie leursmaux, leurs dangers communs, elleveut faire un doux reproche à son amant.Hélas ! quel spectacle frappe ses yeux !...Les efforts qu’Amenopliis a faits en cou-rant sur un sable brûlant ont anéanti sesforces, son sang circule à peine, lesmouvemens même de son cœur sont prêtsà s’arrêter, il ne bat que faiblement ; sa■vie paraît suspendue. Mycérine se préci-pite sur lui, cherche à le réchauffer deson haleiue ; enfin elle parvient à le ra-nimer, mais non pas à lui rendre ses