92 LES FEMMES. ‘
vain chercha-t-elle lin dernier recou 15
dans une faible résistance ; on l’entraî® 6 '
Elle jette un dernier regard sur Au' e
nophis, et s’éloigne, espérant que I e *
apparences de la mort le dérobero» 1
peut-être au fer de leurs tyrans.
Buris, connaissant enfin son rival’
ne met plus de bornes à son audace-". * *mais son amour et sa fureur n’eure 1 '
d’autre fruit que de le rendre plus odiei’*'Elle avait perdu le bonheur ; eÜ eétait prête à perdre la vie , et le fit e ,iytendre à Buris , pour arrêter ses CO^'pables projets ; mais il ne la croyait pas*et son âme corrompue ne pouvait s’«'lever à la hauteur de celle qu’il brû.!^'*d’avilir.
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Revenons à Amenophis resté *»”
mouvement sur le bord du Nil . ^fraîcheur de la nuit vint ranimer sC ' 5sens. Déjà l’aurore a blanchi l’hori* 01 ’ ’les gazelles effleurent la plaine sil e ' 1cieuse, En vain quelques pêcheurs p‘ l
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