LES FEMMES. ’ °7
Vautre de l’encens et des hommages.
Je le répète : moins raisonnables queles Grecs , les Français espèrent trop de| l e »rs femmes des jouissances opposées quiSe nuisent l’une à l’autre ; de là tant deMauvais ménages, tant d’injustice dans®°sjugemens sur les femmes, tant d’in-eobérence dans les principes d’éducationtjuenous donnons aux jeunes personnes.Qu’une mère se rende compte avec im-partialité des leçons qu’elle donne à safille, pour en fairece que nous appelons,à Paris , une femme aimable, elle re-connaîtra que souvent, en moins de deuxheures, elle lui a appris ce qui peut à lafois lui mériter l’estime et le mépris de*on époux, assurer ses succès et détruire* jamais son bonheur... Les Alliéniensont trop asservi , trop oublié leursépouses-, les Français les ont trop exer-cées à plaire; les Anglais , plus sagesdans leurs calculs, ont pris sous ce rap-port un plus juste milieu. Partisans par