I ÎO
LES FEMMES,
les plaisirs, et, comme le diamant qu’oflarrache à l’enveloppe qui voile ses feux ide paraître , de venir étinceler de toutl’éclat de tes charmes , d’être admirée »recherchée comme lui. — Ecoute : si I eciel ne t’eût donné que de ces beauté*communes dans lesquelles la nature fa'tiguée semble n’avoir qu’ébauché son ou'vrfige ; si ton esprit, formé d’une trempaordinaire , ne jetait que des idées san*couleurs, n’offrait que ces lentes concep'lions qui présagent un avenir terne etdénotent une âme glacée dansl’âge mêin®des passions, je te dirais: cc Suis le*conseils de ton père , sois femme, mèrede famille, élève tes enfans, travaille le*laines que nous envoie Corinthe , formes'en un tissu pour le manteau de ton époux»
veille sur tes esclaves. , ne sot*
qu’avec un voile ; que gagnerais-tu à I emontrer? Alcibiade , en allant au Lycée»ne s’arrêterait pas pour le voir plus long'temps , ne te suivrait pas pour savoir t*