LES FEMMES. 121
n * à l’instant où leurs mœurs se corrom-pirent ; mais au temps de Coriolan, dont,) R viens de parler, moment où la féro-Clt é adoucie ne fut plus que de l’austé-ïtte , et ce premier asservissement desfemmes 5 un simple aveu du pouvoir ab-s °lu de leurs époux, pouvoir dont elless’emparaient souvent à leur tour, noncomme usurpatrices, mais com me amies,Compagnes, émules de gloire, de vertus,et dignes d’êtres associées à leurs triom-phes.
Tout fut employé pour maintenir dansïrome cette pureté de mœurs, cette mo-destie grave qui faisait des femmes des®tres non moins importuns dans l’Etat,l’influence de leur grandeur d’âme®t de leurs qualités sur la conduite deleurs époux , que nécessaires par leursagesse et leur dévouement. Des loisfurent calculées et rendues d’après cetesprit d’ordre qui, réglant l’intérieur des>• i3