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I.ES FEMMES.
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sens , a quoi se réduit leur pouvoir •
C’est une simple attraction naturelle»qu’il est aussi peu flatteur d’inspirer qu e >de ressentir. Par sa courte durée ell* Ipeint d’avance le dégoût de la jouissant |rapide et fugitive à laquelle elle nousconduit. En effet, que devient-elle, efl 1la dépouillant de tout ce prestige en' Iclianteur d’amour , de modestie , véri' Itable volupté de l’àme , sensation déli'cieuse du cœur, qui, dans le sein desplaisirs même, loin d’apaiser son délire,nous offre une nouvelle source d’entliou- |siasme et de charmes ? i
Cette dernière révolution , qui doitmarquer dans l’histoire des femmes , sefit sous les empereurs. Cependant, aumilieu de cette dissolution générale, il Jeut encore quelques femmes qui se dis'tinguèrent en différens genres.
Octavie , femme d’Antoine , soeu 1 'd’Auguste , et rivale si tendre et si ver' jtueuse de Cléopâtre , tut une de celles