I,ES FEMMES.
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Il en est une, cependant, que l’on nepeut passer sous silence. C’est l’impé-ratrice Julie, femme deSept!me-Sévère)née en Syrie , et fille d’un prêtre duSoleil : on lui prédit qu'elle monteraitsur le trône, et cette prédiction ne tardapas à s’accomplir.
Hom me d’état, elle obtint la con-fiance de son époux , qui, sans l’aimer,ne gouvernait que par ses conseils. Ellecultiva les lettres , passa sa vie à s’ins-truire ; et, partageant son temps entreles plaisirs et les affaires, occupée desgens d’esprit dans son cabinet , deshommes les plus aimables de Rome dansson palais, et des grands intérêts surson trône, elle parvint à une célébrité'méritée. Sous le règne de son fils , elleeut la même influence que sous celui deson mari.
Cependant, ayant reçu tant de do» sen partage, étant même une femme degénie i comme elle n’eut pas le premief