1 ^3 LES FE3IMES.
sent, s’élancaient avec ivresse dans I e5
abîmes de l’avenir.
Qu’on ne s’étonne point de ce prodi'gieux courage. Le culte qu’elles défeU'daient avec tant de zèle protégeait le« (faiblesse. Par lui , un cercle d’idées e l !d’institutions nouvelles était établi : u®autre ordre social s’olïrait à leurs t&gards ; elles pouvaient y tenir une plac®plus décente et totalement indépendant®des lionmies. Restaient-elles dans 1®monde , une loi sacrée les enchaînait ^leurs époux : se consacraient- elles au®autels , elles ne dépendaient plus que d®Dieu ; en un mot, d’esclaves elles deve'liaient libres.
L’anecdote suivante prouve jusqu’®quel point cette nouvelle doctrine en'flamma ces âmes tendres et sut éteindr®jusqu’aux passions les plus violentesl’enthousiasme d’un saint zèle.