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LES FEMMES. 1 53
^ulle idée sociale, elles restent sans es-pérance ; leur faiblesse est sans appui ;
vie près des lvommes n’est qu’un0lî ë supplice.
Les voyageurs nous présenteront quel-^Ues exceptions ; mais , en général, ils^viendront, s’ils sont de bonne foi,H l| e le sor t d’une femme sauvage est af-
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Citerai-je l’usage atroce des Hotten-tots ? Chez eux, les femmes élèvent lese nfans mâles à peu près jnsqu’à l’âge defuberté. Les garçons alors sortent deL^elle, et leur admission dans la so-Cle té des hommes se célèbre avec beau-c ° u p de cérémonie. L’initiation termi-le jeune Hottentot saisit la première° Cc asion de retourner à la huit® de sa^ère, et de la battre de la manière laPlus barbare, pour lui déclarer, par ceLaitement, qu’il n’est plus en son pou-v °ir. 11 s’en vante avec orgueil, et si laportait des plaintes à la tribu, le»