LES FEAL UES.
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paré à un Sauvage , et qui s’en rapprochePar l’absence île tous égards , de tousSe htimens; état abject de l’âme, quitient de la férocilé. EU bien ! que cettelenimg pense à rendre sa maison agréa-ble ; qu’elle dévore ses chagrins; qu’elle11 e montre qu’un visage serein ; que sai'onclie ne prononce que des choses douceset pas un reproche. Il làut bien ren-
trer chez soi. L’homme dur et coupables’attend au murmure ; ii se prépare d’a-vance à repousser les larmes , à répondrea l’humeur par l’impatience , à l’aigreurpar l’ironie. Quelle surprise ! toute laiorce qu’il avait recueillie tombe d’elle-llle ffle en ne rencontrant point de résis-tance !
L’homme dont nous parlons cont-inence à sortir plus tard le matin , à ren-trer plus tôt le soir : la paresse est la basela plus commune de notre caractère ;bientôt on aime mieux des plaisirs plus
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