1Ç )O IBS FEMMES,
reut, il est -vrai, «ne puissance mome®'tanée ; mais elle fut individuelle , 1®Jcondition du sexe entier n’en devint p^flmeilleure.Toutefois, il faut rendre j« s ltice aux Arabes. Avant l’établissemeidde la religion de Mahomet , les fémin^avaient chez eux des privilèges presqu®,égaux à ceux dont elles jouissent daO s Jles pays les plus civilisés de l’Europ®!L.’Arabe , franc , noble et doux par c a ïractère, avait en lui tout ce qui devi 1 !lui faire apprécier un sexe qu’il n’asseiMvit à la fin que par une religieuse st* 1 !
perstîtion. Mahomet ne parvint
lentement à le rendre esclave dans cc s lcontrées. A sa mort, plusieurs femiu c fmême montèrent sur le trône de Pets set de Tartarie ; mais l’établissenie ,,, jpresque général d’une religion qui e ^’4seignait à ne les considérer que coin® 16 .]des esclaves destinées aux voluptue®*'caprices de leurs maîtres, détruisit e ®jmoins d’un siècle tout l’édifice de Ic> |f