LES FEMMES.
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Jamais no fait <îe blessure mortelle :
Sa main vous blesse et sa main vous guérit*
Si résistez , plus malin il peut être ;
Peut vous donner et tourmens etdésirs ;Vaut-il pas mieux secrètement connaître ,Fn lui cédant, et tourmens et plaisirs ?
D’ailleurs ferez tout ce que pourrez faire ,Ne pourrez pas défendre votre cœur.
Vaut mieux s’offrir , sans risquer sa colère.Pour confiance il donne le bonheur.
Depuis long-temps le comte etUrgell^ne pensaient plus à Isvan ; mais Izaure Jpensait toujours : cela devait être,d’ailleurs voilà comme le tendre trouba'dour s’y prit pour qu’on ne l’oubliât paS 1J1 savait bien qu’Urgelle avait la vu*très-basse : les amans remarquent tou 1 'Il lui était aisé d’attendre l’instant où I ecomte sortait , et de le voir passer ic’est ce qu’il fit un jour. Déguisé ei'paysan bien vieux , portant un pani<ù
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