LES FEMMES.
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^nx sont à la tête d’une poignée des °ldats. Le combat commence ; il de-^ le tit terrible, Isvan, toujours près duc °ûtte, fait des prodiges de valeur ; deux^°*s il l u i sauve la vie. L’obscurité de la^•t, augmentée par l’orage, ne laissePas même voir l’ennemi contre lequeltJ fi combat. Enfin, après deux heures deCarnage, Isvan fait une heureuse sortie ,*Oupe la retraite aux ennemis et décidela victoire. Les assailians s’enfuient endésordre : le jeune amant les poursuit....
Il rentre bientôt triomphant. Mais
'h’elle est sa peine et sa snrprise, en
Privant, de reconnaître dans le chef
'las ennemis qui venait de se rendre.
I** comte Baudouin son père , contre le-'l'iel lui - même avait combattu ! Dansl fi s ténèbres il n’avait pas reconnu saWnnière.
En effet, Isvan était fils unicjue duc °mte Baudouin. Ne partageant pas sa