LES FEMMES.
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d’orage était dissipé, l’anrore parut,^ a tnena un jour serein pour éclairer le
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°*iheur des deux amans. L’aumônier lesUt dt dans la chapelle d’Ildebran avec lab°üipe accoutumée.
^'rgelle , surprise de tant d’événemens'Privés sans qu’elle s’en doutât , ditd’elle ne répondrait pas dorénavant de^ plus ingénue.
Le comte fit supplier Mathilde d’ho-’Hirev cette noce illustre de sa présence,lïlle y vint, trouva que ce tendre roman^ v ait marché trop rapidement pour lesWncipes que l’on voulait mettre en^ lv eur, mais convint cependant avec|idehran que les circonstances étaientl ’"périeuses. —Les vassaux vinrent ren-dre hommage aux nouveaux époux j on'iansa le soir , on soupa , on se coucha ,ri la chambre des mariés étant au-dessus4e celle du comte Ildebran, il disait,.