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pyramide en l’honneur de la princesse 4 11
les avait procurées.
Que ces anecdotes soient apocryphes ° lnon, comme les Égyptiens se servaient da^leurs contes de sens paraboliques pour covri^les vices , on voit, par le but de ceux-ci >quel point les mœurs étaient dépravées.
SUR LES GRECS.
Jamais les Grecs ne s’occupèrent avec sde l’éducation de leurs femmes. Dans l’Àndr c 'maque d’Euripide , Péléc reproche à Ménél^la mauvaise éducation d’Hélène ; mais ^
défantétait général chez les Grecs , et la bd!*Hélène n’était pas la seule dans ce cas. Plus o*observe leurs mœurs, plus on doit croire q‘ ,Cles Grecs cherchaient plutôt dans les femu 1 ^des êtres propres à donner à la patrie des enla^fortement constitués, que toutes lesqualités par lesquelles ce sexe uous attache*
Ces peuples, les plus instruits de Punive 1 **se plaisaient à laisser croupir leurs feni flll/dans l’ignorance.
Parmi les femmes grecques nous trouvo' 15