Band 
Tome premier.
Seite
253
JPEG-Download
 

NOTES.

253

Offrît, envoyèrent d’autres Grecs près de^ ei >rs femmes pour remplir leurs devoirs. Sousd’autres rapports, les usages étaient plus favo-’alilcs et moins injurieux pour les femmes,fi-ong.temps elles eurent le droitde voter dans' Cs assemblées. Elles héritaient par partage égal® v ec leurs frères, ou de la totalité de la succes-ion , si elles étaient seules, mais sous la clausedure d’épouser leur plus proche parent. Il estVrai cjue, si ces païens étaient vieux et in-firmes , et que dans un temps déterminé ils neleur eussent pas donné d’enfans, elles avaientla liberté de faire un autre choix. Cette facilitétnème prenait une teinte à la fois insultantepour les femmes , et dégradante pour lesmœurs.

Une chose remarquable, c’est que, plus lesUrées devinrent célèbres, moins ils vécurent'feus la société des femmes. En Grèce lesfemmes portaient fort long-temps le deuil, se^fusaient tous les plaisirs pendant qu’il durait,fl l ne s’occupaient que de déposer traque jourquelque nouvelle offrande sur Iriy^nbe deleurs époux. Elles se coupaient lesrWbveux etles brûlaient sur le bûcher funèbre. On lesVoyai t courir les rues, échevelées, et s’arracher

l- 24