NOTES.
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mait... Quand un Grec parvenait à dérober!S ' quelque chose appartenant à la personne qu’ilaimait, il l’enterrait à sa porte, et de ce mo-ll P ment il se croyait sur de lui plaire,is-
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La grandeur d’âme que plusieurs Romainsmontrèrent en différentes occasions tenait es-sentiellement à leur éducation, qui tendait kleur inspirer l’enthousiasme des senlimens no-bles et vertueux.
L’usage des bains fut conslant dans Rome .D’abord les femmes s’y rendaient dans des en-droits séparés. Bientôt après, les deux sexes s’ymêlèrent; les usages varièrent avec les mœurs.
Les femmes romaines passaient toute leurvie en tutelle, comme les Grecques. Les hon-neurs accordés par les Romains aux Sabines ,n’étaient que le fruit de la reconnaissance, etn’eurcnl qu’une influence passagbm
Le sénat, après la négociation (Cire les Ro-mains et les Sabins faite par les femmes, défendit de tenir aucuns propos obscurs devantelles ; il ordonna de leur céder le pas sur la
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