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ne croyait pas qu’un être faible put posséder cequ’il ne pouvait défendre; cependant les Bour-guignons et quelques autres revinrent sur cettecoutume.
Chez les Francs , quand un père voulait‘traiter sa fille comme son fiU , il la menaitdevant le juge , et lui disait : « Ma chère en-» faut, une coutume antique et barbare exclut» les tilles de la succession de leur père ; mais» comme je tiens également tous mes enfans» de la Providence , je dois les aimer égalc-» ment ; en conséquence, ma chère enfant, je» déclare que ma volonté est que vous par-i) tagiez également avec votre frère dans ma» succession. »
Chez les Scythes les mœurs étaient moinsCorrompues qtin riiez auruir-antre peuple ,cependant élanf restes long-tcmpscn Asiepon-dant une expédition militaire , leurs femmes ,ennuyées de leur absence , se donnèrent auxesclaves laissés pour les garder. Les Scythesétant de retour, les esclaves voulurent dis-puter à leurs maîtres ci leurs propriétés etleurs femmes. Le combat s’engagea; il fut-long-temps incertain. Les Scythes indignésde cette résistance, i attaquèrent les esclavessans être armés, mais avec des fouets et des
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